Annia fête son anniversaire et vient le moment où on la sollicite pour partager le gâteau.
D'humeur joueuse, Annia s'apprête à découper ce gâteau au hasard et à s'en remettre à la chance pour assurer l'équité du partage.
Le gâteau a la forme d'un carré, et il est décoré d'un quadrillage régulier de \(m\) carreaux sur \(m\) carreaux.
Exemple : avec \(m=8\)


Pour fixer les choses, on se limite aux cas où le point A est confondu avec \(\mathrm{A}_{1}, \mathrm{~A}_{2}\) ou \(\mathrm{A}_{3}\).
Cas \(\mathbf{n}^{\circ} \mathbf{1}\) : A et B définissent deux parts dont l'une est triangulaire. Si \([\mathrm{AB}]\) est une diagonale du carré, le partage est équitable, sinon l'aire de la part triangulaire est strictement inférieure à la moitié de l'aire du rectangle, et donc le partage n'est pas équitable.
Cas \(\mathbf{n}^{\mathbf{0}} \mathbf{2}\) : il n'y a que deux cas-type à envisager :
En conclusion : il n'y a que deux dispositions où le partage est équitable.
Si A est confondu avec \(\mathrm{A}_{1}, \mathrm{~A}_{2}\) ou \(\mathrm{A}_{3}\) ces deux dispositions correspondent aux trois cas suivants :



On a encore trois telles configurations si \(\mathrm{A} \in \mathrm{B}_{1} ; \mathrm{B}_{2} ; \mathrm{B}_{3}\), si \(\mathrm{A} \in \mathrm{C}_{1} ; \mathrm{C}_{2} ; \mathrm{C}_{3}\), si \(\mathrm{A} \in \mathrm{D}_{1} ; \mathrm{D}_{2} ; \mathrm{D}_{3}\), soit au total : \(\mathbf{1 2}\) couples définissant un partage équitable.
c) Annia choisit au hasard le couple de points (A; B), on est donc dans un cas d'application de la formule des probabilités uniformes.